"Face aux changements" est une série photographique sur les conséquences du réchauffement climatique, de la résilience des populations face à l'évolution de nos paysages et de l'entraide nécessaire autour de ces nouvelles situations. Ces photos nous invite à découvrir l'Asie Centrale, au Kirghizstan qui est touché par la fonte de ses glaciers, en Asie du Sud-Est, aux Philippines, qui est touché par les inondations marines qui affectent les réserves d'eau potable et en Afrique de l'Ouest au Sénégal, où l'élévation du niveau de la mer menace la ville de Saint-Louis.
KIRGHIZSTAN
PAYSAGE EN SOUFFRANCE - Kirghizstan, Bokonbaïevo – Lac Issyk Kul -  Azamat Kassev, agronome, s'inquiète de la fonte des glaciers :  « Les glaciers rétrécissent. Le débit de l'eau diminue. Pour s’adapter, j’essaye de développer des variétés de pommes de terre moins gourmandes en eau. » © Martin Peterolff
PAYSAGE EN SOUFFRANCE - Kirghizstan, Bokonbaïevo – Lac Issyk Kul - Azamat Kassev, agronome, s'inquiète de la fonte des glaciers : « Les glaciers rétrécissent. Le débit de l'eau diminue. Pour s’adapter, j’essaye de développer des variétés de pommes de terre moins gourmandes en eau. » © Martin Peterolff
RESTER UNIS - Kirghizstan, An-Oston – Lac Issyk Kul -  Depuis 10 ans, Gulay Seitkazieva mobilise les habitants de son village pour réhabiliter et entretenir le réseau d’eau : « Nous partageons la même planète. Nous devons penser global et agir local. Nous devons utiliser l’eau de manière raisonnable en la traitant avant de la rejeter. Si nous ne le faisons pas maintenant, nous ne pourrons plus rien faire pour protéger la nature. » © Martin Peterolff
RESTER UNIS - Kirghizstan, An-Oston – Lac Issyk Kul - Depuis 10 ans, Gulay Seitkazieva mobilise les habitants de son village pour réhabiliter et entretenir le réseau d’eau : « Nous partageons la même planète. Nous devons penser global et agir local. Nous devons utiliser l’eau de manière raisonnable en la traitant avant de la rejeter. Si nous ne le faisons pas maintenant, nous ne pourrons plus rien faire pour protéger la nature. » © Martin Peterolff
POUR L’AVENIR - Kirghizstan, Tong – Lac Issyk Kul - Cholpon a décidé d’installer des toilettes sèches et une fosse septique écologique dans son gîte : « Nous essayons de préserver ainsi notre environnement. Il en va de l'avenir de nos enfants et de nos petits-enfants. » © Martin Peterolff
POUR L’AVENIR - Kirghizstan, Tong – Lac Issyk Kul - Cholpon a décidé d’installer des toilettes sèches et une fosse septique écologique dans son gîte : « Nous essayons de préserver ainsi notre environnement. Il en va de l'avenir de nos enfants et de nos petits-enfants. » © Martin Peterolff
PHILIPPINES
PAYSAGE EN SOUFFRANCE - Philippines, Talaba II - Manille  - Rosalinda vit dans un bidonville de Manille et subit de plein fouet le phénomène météorologique El Nino : « Lorsque l’eau est salée, c’est très difficile pour nous. Nous devons l’acheter à l’extérieur du quartier et elle coûte cher. » © Martin Peterolff
PAYSAGE EN SOUFFRANCE - Philippines, Talaba II - Manille - Rosalinda vit dans un bidonville de Manille et subit de plein fouet le phénomène météorologique El Nino : « Lorsque l’eau est salée, c’est très difficile pour nous. Nous devons l’acheter à l’extérieur du quartier et elle coûte cher. » © Martin Peterolff
RESTER UNIS - Philippines - Manille-  Employée de l'ONG Eau & Vie, Mary Grace Benliro constate un changement dans les mentalités des habitants de Cebu : « L’accès à l’eau aide la communauté à devenir des citoyens en payant l’eau qu’ils consomment. Les perspectives des habitants ont changé depuis. Ils contribuent à l'entretien du réseau d'eau. » © Martin Peterolff
RESTER UNIS - Philippines - Manille- Employée de l'ONG Eau & Vie, Mary Grace Benliro constate un changement dans les mentalités des habitants de Cebu : « L’accès à l’eau aide la communauté à devenir des citoyens en payant l’eau qu’ils consomment. Les perspectives des habitants ont changé depuis. Ils contribuent à l'entretien du réseau d'eau. » © Martin Peterolff
POUR L’AVENIR - Philippines - Cebu -  Wilbird s'investit sans relâche dans le bien-être de sa communauté : « Il y a 30 ans, j’allais chercher de l’eau près du barrage. Lorsque j’ai  eu plus d'argent, j’ai construit une pompe à eau ici. Pas uniquement pour moi ou ma famille, mais pour tout le monde.  L’eau, c’est très important. L’eau, c’est la vie ! » © Martin Peterolff
POUR L’AVENIR - Philippines - Cebu - Wilbird s'investit sans relâche dans le bien-être de sa communauté : « Il y a 30 ans, j’allais chercher de l’eau près du barrage. Lorsque j’ai eu plus d'argent, j’ai construit une pompe à eau ici. Pas uniquement pour moi ou ma famille, mais pour tout le monde. L’eau, c’est très important. L’eau, c’est la vie ! » © Martin Peterolff
SÉNÉGAL
PAYSAGE EN SOUFFRANCE - Saint-Louis - Langue de Barbarie - Ismaël et les autres pêcheurs voient peu à peu la mer emporter leur quartier : « Dans les années 1960, les vieux pouvaient s'installer sur la plage avec leur tente et les femmes venaient tisser en bord de mer. Aujourd’hui, ce n’est plus possible. Notre école a été détruite en 2016. » © Martin Peterolff
PAYSAGE EN SOUFFRANCE - Saint-Louis - Langue de Barbarie - Ismaël et les autres pêcheurs voient peu à peu la mer emporter leur quartier : « Dans les années 1960, les vieux pouvaient s'installer sur la plage avec leur tente et les femmes venaient tisser en bord de mer. Aujourd’hui, ce n’est plus possible. Notre école a été détruite en 2016. » © Martin Peterolff
RESTER UNIS - Sénégal, Doun Baba Dieye - Langue de Barbarie - Chef du village de Doun Baba Dieye, Ameth Sène Diagne a vu son village emporté par les eaux en 2012 mais garde espoir : « Cette terre fait partie de nous. Nous sommes persuadés que reboiser Doun Baba Dieye nous permettra de revenir cultiver nos terres. Et ce, même si nous devons renoncer à y vivre. » © Martin Peterolff
RESTER UNIS - Sénégal, Doun Baba Dieye - Langue de Barbarie - Chef du village de Doun Baba Dieye, Ameth Sène Diagne a vu son village emporté par les eaux en 2012 mais garde espoir : « Cette terre fait partie de nous. Nous sommes persuadés que reboiser Doun Baba Dieye nous permettra de revenir cultiver nos terres. Et ce, même si nous devons renoncer à y vivre. » © Martin Peterolff
POUR L’AVENIR - Saint-Louis - Langue de Barbarie -  Aïda Mbaye Dieng, première adjointe de la ville de Saint-Louis, compose dans l’urgence : « Si la langue de Barbarie disparaît, c’est toute la ville de Saint-Louis qui est menacée. Les populations ne croyaient au relogement. Aujourd'hui, ils sont volontaires. » © Martin Peterolff
POUR L’AVENIR - Saint-Louis - Langue de Barbarie - Aïda Mbaye Dieng, première adjointe de la ville de Saint-Louis, compose dans l’urgence : « Si la langue de Barbarie disparaît, c’est toute la ville de Saint-Louis qui est menacée. Les populations ne croyaient au relogement. Aujourd'hui, ils sont volontaires. » © Martin Peterolff
Ces photos ont été réalisé avec le concours du Fonds Eau de la Communauté d'Agglomération du Pays de Saint-Omer.
Tous droits réservé - © Martin Peterolff
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